Publi le dimanche 23 mars 2008

2012 : la fin du monde ou la fin d'un monde?

23 03 2008

(MC) - Qui n'a pas entendu parler du 21 décembre 2012 date considérée par plusieurs comme devant être la « fin du monde »?

Cette date constitue en effet la fin du calendrier Maya mais qu'en est-il exactement?

Le Blogue-Média vous présente deux sites dans ses liens susceptibles de vous apporter un éclairage d'une part ésotérique et d'autre part scientifique et vous pourrez constater avec étonnement que les deux se recoupent sur plusieurs points.

Alors, 2012 verra-t-elle vraiment la fin de notre monde Terrestre?

Consultez les sites « 2012 : l'ère nouvelle » et « 2012 : le blogue paranormal » qui figurent dans les liens du Blogue-Média.




Mission STS-123 : dernière sortie spatiale avant le retour au bercail

23 03 2008

(AP-MC) - Deux astronautes d'Endeavour, Robert Behnken et Mike Foreman, ont entamé samedi leur cinquième et dernière sortie technique dans l'espace avant le retour sur Terre.

Il s'agissait en fait de la cinquième sortie orbitale de cette mission de 16 jours, dont 12 amarrés à l'ISS, la plus longue consacrée à la construction de l'avant-poste orbital.

La navette spatiale doit se désamarrer de la Station lundi en vue d'un retour sur la Terre, en Floride mercredi 26 mars en fin de journée.

Deux astronautes d'Endeavour avaient effectué une quatrième sortie orbitale dans la nuit de jeudi à vendredi pour tester de nouvelles techniques de réparation des tuiles thermiques de la navette spatiale en vue de la prochaine mission de la navette Atlantis prévue le 28 août.

Suivez en direct les dernières étapes et le retour du terre de l'orbiteur Endeavour en cliquant sur « NASA TV » dans les liens du Blogue-Média.




Des sanctions contre Jonathan Roy?

23 03 2008

(PC-MC) - Jonathan Roy des Remparts de Québec, fils du légendaire gardien Patrick Roy, pourrait faire l'objet de mesures disciplinaires de la LHJMQ pour son rôle dans la bagarre générale de samedi soir impliquant son équipe et les Saguenéens de Chicoutimi.

L'entraîneur Patrick Roy a par ailleurs nié avoir encouragé les hostilités ayant éclaté en fin de deuxième tiers, lors d'un gain de 10-1 de ses protégés.

«Nous allons prendre le temps de regarder tous les éléments de cet incident, de consulter les rapports des deux superviseurs sur place et des officiels, ainsi que les images qui sont disponibles,» a dit le commissaire Gilles Courteau à LCN, dimanche.

Courteau a ajouté que les mesures disciplinaires potentielles seraient annoncées lundi, après que l'on ait rencontré tous les individus impliqués. La série, égale 1-1, se poursuivra à Québec mardi soir.

Les Saguenéens menaient 7-1 quand la situation a dégénéré: à 19:32 en deuxième période, Christophe Poirer des Remparts et Joël Champagne des Saguenéens sont d'abord entrés en collision dans la zone des Remparts.

Une mêlée générale a suivi immédiatement, impliquant les 10 joueurs alors sur la glace. Au milieu des échauffourées, le gardien Jonathan Roy, des Remparts, s'est rendu au centre de la patinoire et a semblé vouloir inviter son vis-à-vis Bobby Nadeau à se battre avec lui.

Les officiels l'ont retenu, mais ils l'ont plus tard délaissé pour s'occuper de d'autres bagarres. Roy a alors traversé la patinoire et a pris Nadeau d'assaut, lui enlevant son masque et lui assénant plusieurs coups. Nadeau ne répliquait pas, tentant plutôt de se protéger en se repliant sur lui-même sur la glace.

Après coup, Roy a levé les bras au ciel et a fait des gestes disgracieux à la foule du Centre Georges-Vézina, avant d'être rejoint par Sébastien Rioux des Saguenéens et d'amorcer le combat avec ce dernier.

Roy a écopé de deux pénalités majeures pour s'être battu, une mineure et deux inconduites de match. Un total de 120 minutes de punitions ont été décernées aux deux équipes.

«Je ne peux pas contrôler les réactions de mes joueurs dans le feu de l'action, a dit Patrick Roy après le match. Ca fait partie du jeu.»

L'entraîneur dit ne pas avoir encouragé les hostilités, et il a nié avoir signifié à son fils d'aller vers Nadeau.

«Patrick m'a regardé et m'a dit de me calmer, a affirmé Jonathan Roy. Je me suis dit qu'il ne voulait pas que j'y aille, mais quand le juge de ligne m'a relâché, je me suis dit que là, j'irais.»

COMMENTAIRES DU BLOGUEUR - Tel père, tel fils. Jonathan est aussi baveux que son père Patrick Roy. Il a de qui tenir...et une bonne façon de détourner l'intérêt médiatique de la performance « poche » des pauvres Remparts de Québec.




Allumage lundi de la flammes des Jeux de Pékin « la torche de la honte »

23 03 2008

(AFP-MC) - Journalistes et policiers ont envahi la paisible bourgade d'Olympie, dans le Péloponnèse, pour les derniers préparatifs avant l'allumage lundi de la flamme des Jeux de Pékin, marquée par la crainte de manifestations d'opposants au régime chinois.

Alors que se multiplient les appels au boycott, le président du Comité international olympique (CIO), Jacques Rogge, a estimé dimanche que les Jeux constituaient au contraire une opportunité d'ouverture pour la Chine.

«Nous pensons qu'en ouvrant la Chine au regard du monde à travers les 25.000 représentants des médias qui assisteront à la manifestation olympique, le pays changera. Les jeux Olympiques sont une force au service du bien», a-t-il déclaré dans un communiqué.

Dans l'après-midi, une dernière répétition a eu lieu dans les ruines du sanctuaire autrefois dédié à Zeus, où se sont déroulés les Jeux de l'an 776 avant JC jusqu'au IVe siècle de notre ère.

En raison d'un temps couvert, la torche n'a pas été allumée à l'aide d'un miroir parabolique poli recueillant directement les rayons du soleil, comme le veut la tradition, mais par une flamme obtenue selon ce procédé il y a plusieurs jours et conservée depuis lors.

Lundi, l'allumage devrait se faire de la même façon car les prévisions météorologiques sur la région sont mauvaises, incitant les autorités grecques à avancer d'une heure la cérémonie, qui aura donc lieu à 11H00 (9H00 GMT) au lieu de 12H00 (10H00 GMT).

«Grande prêtresse»

Si les pluies sont vraiment trop fortes, la cérémonie se tiendra dans le musée archéologique en face du site. «Nous n'avons eu la pluie qu'une fois pour les JO d'été: en 1956 pour les Jeux de Melbourne», a affirmé à l'AFP Tassos Papachristou, porte-parole du Comité olympique hellénique.

Au cours de la répétition, qui suit un cérémonial ayant peu évolué depuis les JO de Berlin de 1936, lorsque cette manifestation eut lieu pour la première fois à Olympie, la flamme a été allumée par une «grande prêtresse» entourée de danseuses.

La flamme a été ensuite transmise au premier relayeur, le Grec médaillé d'argent de taekwondo au JO de 2004 à Athènes, Alexandros Nikolaidis. Lundi, il la confiera à la nageuse chinoise Luo Xuejuan, médaillée d'or la même année, lançant un relais de 137 000 km à travers les cinq continents jusqu'à son arrivée à Pékin le 8 août, pour l'ouverture des Jeux.

«Torche de la honte»

Mais plus que le mauvais temps, les autorités grecques craignent surtout des manifestations d'opposants au régime de Pékin, dix jours après de violentes émeutes survenues au Tibet, durement réprimées par la Chine.

Un responsable de l'Association de défense des droits des étudiants tibétains pour un Tibet libre, basée à New York, s'est rendu sur place.

Tenzin Dorjee a dénoncé devant la presse internationale l'allumage de «la torche de la honte» et a réclamé que le Tibet soit exclu du parcours du relais de la flamme.

Très visible, la police, surveille étroitement les routes, les collines alentours et le centre de la petite ville, et contrôle les hôtels. «Ils vérifient la liste des clients plusieurs fois par jour (...) et nous demandent d'être vigilants avec les Chinois» portant des passeports européens, a déclaré à l'AFP un hôtelier sous couvert de l'anonymat.

Des milliers de personnes sont attendues pour la cérémonie, notamment des touristes chinois qui s'ajouteront aux quelque 300 journalistes de Pékin.

Les autorités d'Athènes, qui ont annoncé qu'elles prendraient «toutes les mesures nécessaires» pour éviter des troubles, ont interdit «panneaux et banderoles» et tout ce qui pourrait servir de projectiles: bouteilles, cannettes ou parapluies.




Le Bal en blanc pour célébrer Pâques

23 03 2008

(PC-MC) - Des milliers de fidèles célèbrent Pâques ce dimanche, mais ils sont aussi des milliers à profiter de l'occasion, chaque année, pour fêter le Bal en blanc, à Montréal.

L'événement, qui en est à sa 14e édition, se déroulera encore une fois au Palais de Congrès. Et comme le veut cette tradition, quelque 15 000 personnes y danseront toute la nuit, soit de 21h30, dimanche, jusqu'à lundi, midi.

Les policiers feront également sentir leur présence cette année, que ce soit aux côtés des agents de sécurité de l'événement ou sur la piste de danse. L'an dernier, 17 personnes ont été arrêtées lors du Bal en blanc pour possession simple de stupéfiants ou dans le but d'en faire le trafic. En 2006, le Service de police de Montréal (SPVM) avait procédé à cinq arrestations du genre.

Il faut dire que le Bal en blanc de 2007 avait été l'un des plus populaires de son histoire et plusieurs détenteurs de billets n'avaient pu entrer à l'intérieur, faute de places. Malgré la surcapacité à l'intérieur, aucune incident majeur n'avait été signalé.

Cette année, c'est une publicité de la 14e édition du Bal en blanc qui en fait sourciller plus d'un, particulièrement au sein de la communauté chrétienne. La photographie évoquant «La dernière scène» y montre des hommes et des femmes plus ou moins vêtus, tout de blanc, parfois exhibant des tatouages. Ils sont de différentes religions, l'un méditant assis sur la table, une femme portant une burqua blanche non loin de lui, alors que le jeune homme représentant Jésus a les yeux bien maquillés et porte une longue chemise partiellement déboutonnée.

Des groupes chrétiens ont dénoncé cette publicité alors que les organisateurs du 14e Bal en blanc se sont défendus de faire de la provocation.

COMMENTAIRES DU BLOGUEUR - Speed, extasy, cocaîne, hosties, vin de messe, alleluia!




Carbonneau ne reconnaît plus Patrick Roy

23 03 2008

(PC-MC) - Les frasques de Patrick Roy et de son fils Jonathan ont profondément déplu à Guy Carbonneau. L'entraîneur du Canadien s'est dit étonné et déçu du comportement de son ami et ancien coéquipier lors du match de séries que les Saguenéens de Chicoutimi ont remporté 10-1 face aux Remparts de Québec, samedi soir, au Centre Georges-Vézina.

«Je pensais le connaître», a déclaré Carbonneau en parlant de l'entraîneur des Remparts.

Le match a dégénéré alors que les Saguenéens menaient 7-1. Les esprits se sont échauffés et Roy a invité son fils, gardien de but comme lui, à s'en prendre à son vis-à-vis (Bobby Nadeau) des Saguenéens.

«C'est jamais plaisant de voir des scènes pareilles, peu importe le niveau, a déploré Carbo. Il s'agit pourtant d'une belle rivalité. Il y a eu dans le passé des incidents à l'extérieur de la patinoire. Mais jamais sur la glace.»

A la fin de ses deux combats, le jeune Roy a quitté la glace en faisant des signes obscènes à la foule.

«Je n'ai pas aimé la réaction de Jonathan, a indiqué Carbonneau. C'était évident que notre gardien ne voulait pas se battre.»

Carbonneau ne s'oppose pas aux bagarres dans le hockey si le contexte les justifie.

«Ca sert parfois à préparer la table en vue du prochain match. Il y a des raisons pour se battre. Mais je n'ai pas aimé l'incident impliquant notre gardien, a-t-il insisté. Je suis un des propriétaires des Saguenéens et on essaie d'être fair-play. Je n'ai vraiment pas apprécié les gestes de Jonathan en direction du public.»

Les Saguenéens ont perdu le premier match de la série 2-1, en prolongation, avant de l'emporter samedi, dans le tumulte. Les hostilités reprendront mardi au Colisée Pepsi de Québec.

Le joueurs du Canadien auront congé mardi et Carbonneau a l'intention de se rendre à Québec afin d'assister à la rencontre.




Le Canada a indemnisé des civils afghans

23 03 2008

(PC-MC) - A au moins huit reprises, ces deux dernières années, le gouvernement a accordé une compensation financière à des civils afghans ou à leurs familles à la suite de morts ou de blessures accidentelles.

Toutefois, les modalités de ces règlements, incluant leur importance, demeurent un secret bien gardé, en dépit des appels lancés par la commission Manley afin que le gouvernement conservateur soit plus ouvert à ce chapitre.

Le ministère fédéral de la Justice, qui partage avec celui de la Défense nationale la responsabilité de ces paiements, a refusé de donner quelque précision que ce soit au sujet de ces derniers.

Une récente requête d'information faite par La Presse Canadienne n'a donné aucun résultat.

Des responsables fédéraux se sont par la suite opposés à demande formulée afin de connaître le total des sommes versées depuis le début en 2006 du déploiement canadien à Kandahar.

Les partis de l'opposition affirment que les informations à ce sujet demeurent secrètes pour des raisons d'ordre politique parce que la notion de victimes civiles est embarrassante pour un gouvernement ayant fait de l'aide aux Afghans le pilier central de sa stratégie visant à poursuivre jusqu'en 2011 la mission canadienne en Afghanistan.

«Qu'ils gardent secrets les noms ou certains des détails ne constitue pas un problème, mais il s'agit quand même de l'argent des contribuables», a affirmé Denis Coderre, porte-parole du Parti libéral du Canada (PLC) en matière de défense.

«Le public devrait au moins savoir comment nous avons dépensé et sur quels critères reposent les compensations (...) même s'il ne s'agit que de quelques milliers de dollars, cela ne devrait pas être un secret», a-t-il ajouté.

Dawn Black, porte-parole du Nouveau Parti démocratique (NPD) en matière de défense, a quant à elle accusé les conservateurs de tenter de cacher la vérité au public.

«Ils ne veulent pas que les Canadiens sachent ce qui se passe avec la guerre en Afghanistan», a-t-elle déclaré.

Un appel fait la semaine dernière au bureau du ministre de la Justice, Ron Nicolson, est demeuré sans réponse. Pendant deux jours, des responsables du ministère ont été appelés à répondre à des questions au sujet de ces paiements, mais ces responsables ont recommandé de s'adresser à la Défense nationale.

Les militaires ont dit ne pas être en mesure de répondre.

COMMENTAIRES DU BLOGUEUR - Ne dites rien, shut, shut, séchez vos larmes, voici un chèque de 45 $, vous vous achèterez de l'héroîne...




Une autre tempête blanche....en forme de bal cette fois

23 03 2008

(PC-MC) - La Semaine Bal en Blanc atteint son point culminant la nuit prochaine à Montréal.

Le méga-événement est présenté dès 21h30 au Palais des congrès. La fête se poursuivra jusqu'à midi lundi.

Plusieurs milliers de personnes sont attendues.

Musique, mode, danse et design sont à l'honneur durant cet événement qui célèbre la diversité et qui en est à sa 14e édition.

L'an dernier, plus de 14 000 personnes, toutes vêtues de blanc, ont dansé avec énergie pendant plusieurs heures.

L'événement a toutefois été victime de son succès; plusieurs détenteurs de billets se sont vus refuser l'accès au Palais des congrès, car les salles étaient remplies à pleine capacité.

COMMENTAIRES DU BLOGUEUR - Speed, extasy, drogue du viol, cocaîne...




Une autre tempête blanche....en forme de bal cette fois

23 03 2008

(PC-MC) - La Semaine Bal en Blanc atteint son point culminant la nuit prochaine à Montréal.

Le méga-événement est présenté dès 21h30 au Palais des congrès. La fête se poursuivra jusqu'à midi lundi.

Plusieurs milliers de personnes sont attendues.

Musique, mode, danse et design sont à l'honneur durant cet événement qui célèbre la diversité et qui en est à sa 14e édition.

L'an dernier, plus de 14 000 personnes, toutes vêtues de blanc, ont dansé avec énergie pendant plusieurs heures.

L'événement a toutefois été victime de son succès; plusieurs détenteurs de billets se sont vus refuser l'accès au Palais des congrès, car les salles étaient remplies à pleine capacité.

COMMENTAIRES DU BLOGUEUR - Speed, extasy, drogue du viol, cocaîne...




Gérard Bouchard perd des documents et de l'argent

23 03 2008

(PC-MC) - Un des coprésidents de la Commission sur les accomodements raisonnables, Gérard Bouchard, a perdu une mallette qui contenait d'importants documents confidentiels ralatifs à ses travaux.

M. Bouchard venait de descendre d'une voiture-taxi, au centre-ville de Montréal, lorsqu'il s'est aperçu qu'il avait oublié sa mallette à l'intérieur du véhicule. L'incident est survenu dimanche dernier, vers 17h, dans le quartier chinois.

Gérard Bouchard n'a malheureusement pas noté le nom de la compagnie de taxi. Toutes les entreprises ont par la suite été contactées par un membre du personnel de la Commission Bouchard-Taylor, mais sans succès.

La mallette contenait des documents relatifs à la commission mais aussi des effets personnels et une importante somme d'argent.

La rédaction du rapport ne serait pas en péril, puisque plusieurs copies des documents existent.

Rappelons que les conclusions de la commission Bouchard-Taylor doivent être remises au gouvernement d'ici le 31 mai.

COMMENTAIRES DU BLOGUEUR - Bouchard est un p'tit vieux...commencerait-il à souffrir d'elzheimer? Un bon prétexte pour demander un nouveau délai de six mois gouvernement pour remettre le rapport!




Encore...des violences qui font 51 morts en Irak

23 03 2008

(AFP-MC) - Des violences ont fait au moins 51 tués dimanche à travers l'Irak, dont 18 civils à Bagdad, où l'enclave fortifiée de la «zone verte» qui abrite l'ambassade des États-Unis a été la cible de deux salves de mortiers.

Cette journée meurtrière, qui a également fait des dizaines de blessés, intervient alors que l'Irak entre dans une sixième année de guerre, après l'intervention américain du 20 mars 2003 qui a éliminé Saddam Hussein mais a échoué à apporter la stabilité.

Elle rompt une période de calme relatif depuis un attentat le 17 mars qui avait fait 52 tués dans la ville sainte de Kerbala, au sud de Bagdad.

À Bagdad, des hommes armés ont ouvert le feu sur les passants sur une avenue commerçante du quartier mixte de Zafaraniyah, dans le sud de la capitale, selon un responsable du ministère de l'Intérieur qui a requis l'anonymat.

Arrivés à bord de trois véhicules, ils ont tiré indistinctement sur la foule pendant plusieurs minutes, tuant sept personnes et en blessant 16, selon cette source. Les assaillants ont pu prendre la fuite sans être inquiétés.

Peu après, une voiture piégée a tué cinq personnes en explosant sur une avenue principale du quartier chiite de Sholla, à un endroit très fréquenté où s'arrêtent de nombreux minibus, selon une source au ministère de l'Intérieur.

Dans l'est de la capitale, une roquette s'est abattue sur un immeuble du quartier chiite de Kamaliyah, selon le ministère de l'Intérieur, et au moins cinq personnes ont été tuées et huit blessées.

Un passant a été abattu par des hommes armés dans le nord de la ville, selon la police.

Par ailleurs, deux salves de mortiers ont visé la «zone verte» ultra-sécurisée de Bagdad, siège du gouvernement irakien ou encore des ambassades des États-Unis et de Grande-Bretagne, sans faire de victime.

Une première attaque, vers 06H30 (03H30 GMT), a provoqué un incendie et une épaisse colonne de fumée s'est élevée dans le ciel. Quatre heures plus tard, au moins huit tirs de mortiers ont de nouveau visé la «zone verte».

Ce secteur ultra-protégé du centre de Bagdad est la cible régulière d'attaques au mortier de la part d'insurgés et de milices irakiennes.

Les responsables militaires américains attribuent traditionnellement ces tirs à des miliciens chiites proche de l'armée du Mahdi, la milice du chef radical Moqtada Sadr. Le commandement américain accuse l'Iran d'entraîner ces miliciens à effectuer des tirs de mortiers sur ses infrastructures.

À Mossoul, à 370 km au nord de Bagdad, 12 militaires irakiens ont été tués dans un attentat suicide et 35 blessés, selon un bilan de l'armée américaine, qui a attribué l'attaque à Al-Qaeda. Vers 07H00 (04H00 GMT), «un kamikaze a précipité un camion piégé sur une base militaire dans l'ouest de Mossoul», a indiqué à l'AFP le commandant Mohammed Ahmed.

Capitale de la province de Ninive, Mossoul a été décrite par le commandement américain comme l'épicentre de la lutte contre Al-Qaeda.

Toujours dans le nord, près de Kirkouk (255 km de Bagdad), une bombe a explosé au passage d'une patrouille de l'armée tuant quatre militaires dont un officier, selon une source médicale.

Dans le même temps, l'armée américaine a annoncé avoir tué 12 insurgés présumés lors d'une opération dans la province de Diyala (centre-nord), à l'est de Baqouba, visant un réseau préparant des attentats suicide.

Des armes, des munitions, des grenades et équipements militaires ont été retrouvés et détruits sur place.

À 60 kilomètres au nord-est de Bagdad, Baqouba est la capitale de la province de Diyala, décrite comme un fief de la branche irakienne d'Al-Qaeda.

Sur une route à l'est de Baqouba, des hommes armés ont tendu une embuscade à un responsable de la police de cette région, le général Akram Awad, qui a été tué ainsi qu'un passager de sa voiture, selon la police.

Dans le centre de la ville, un accrochage entre des hommes armés et la police a fait un tué. Deux enfants ont également trouvé la mort dans l'explosion d'un engin piégé.




Jonathan Roy ''incité'' par son père à se battre

23 03 2008

(PC-MC) - Le deuxième match de la série éliminatoire entre les Remparts de Québec et les Saguenéens de Chicoutimi a fait l'objet d'une bagarre impliquant Jonathan Roy, le fils de l'entraîneur des Remparts, Patrick Roy.

Dix joueurs se sont affrontés sur la glace en toute fin de deuxième période.

L'entraîneur des Remparts, Patrick Roy, a nié avoir incité son fils à participer à la mêlée.

Un juge de ligne a réussi à le contraindre deux fois, mais Jonathan Roy a finalement réussi à foncer sur son vis-à-vis, Bobby Nadeau.

Jonathan Roy a roué de coups le gardien des Saguenéens en lui retirant son masque. Peu après, un joueur des Saguenéens, Sébastien Rioux, a quitté le banc des pénalités pour faire un mauvais parti au fils du célèbre gardien du Canadien.

Jonathan Roy a nargué la foule avec un doigt d'honneur à sa sortie de la patinoire. Il a écopé de cinq minutes de punition.

«Je ne peux pas contrôler la réaction de mes joueurs dans le feu de l'action. Ça fait partie de la game», a déclaré Patrick Roy, sur les ondes de LCN, ajoutant que son geste au banc avait été mal interprété, et qu'il n'a jamais fait signe à son fils de se rendre en territoire des Saguenéens.

«J'ai bien aimé ça, a lancé Jonathan Roy. Patrick m'a regardé et m'a dit de me calmer. Je me disais: "Il ne veut pas que j'y aille", mais quand le juge de ligne m'a lâché, je me suis dit: "de la m..., j'y vais"». Selon l'entraîneur des Saguenéens, Richard Martel, Patrick Roy l'a un peu forcé à y aller. «C'est le père et le fils», a-t-il commenté.

Les joueurs des Remparts ont été escortés par des policiers à leur sortie de l'aréna pour éviter que de nouvelles bagarres n'éclatent entre les Remparts et les Saguenéens.

Le match s'est terminé 10 à 1 au profit des Saguenéens qui nivellent la série une victoire de chaque côté.

Le commissaire Gilles Courteau va attendre d'avoir un rapport écrit des arbitres avant de prendre une décision concernant d'éventuelles sanctions.

COMMENTAIRES DU BLOGUEUR - L'argent ne donne pas automatiquement l'intelligence. Patrick Roy a encore une fois de plus démontré sa vraie personnalité de « bum » qu'il transmet à son fils Jonathan. Il va en payer le prix un de ces jours.





1 Commentaire :

Commentaire crit le dimanche 23 mars 2008 à 13:45:41 (lien)
Entièrement d\'accord avec vous....
Patrick Roy est une disgrâce pour le hockey junior. Il est "censé" voir à la formation de ses jours. Il fait tout le contraire; il se prend pour un autre. Il mériterait d'être suspendu pour le reste de la saison mais il n'en sera rien. Il est trop "important" $$$$$

Ça fait pitié


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Manifestation à Toronto contre la Chine pour sa répression au Tibet

23 03 2008

(PC-MC) - Des centaines de personnes brandissant des drapeaux tibétains ont manifesté dimanche à Toronto pour réclamer une pression d'Ottawa sur les autorités chinoises.

500 à 700 personnes étaient rassemblées dans la métropole canadienne.

Un des participants, Gelek Badheytsang, a indiqué à CBC que les manifestants voulaient que le gouvernement canadien «exige que les Chinois fassent preuve de retenue» face aux Tibétains.

«Les Chinois devraient cesser les violences arbitraires (...) Ils procèdent à des arrestations arbitraires, et cela doit cesser immédiatement», a-t-il insisté.

Plusieurs manifestations de soutien au Tibet ont eu lieu cette semaine dans différentes villes canadiennes.

Jeudi, alors que plus de 200 personnes manifestaient devant le parlement à Ottawa, réclamant l'aide du Canada et un boycottage des jeux Olympiques de Pékin, le premier ministre Stephen Harper a exhorté «la Chine à respecter pleinement les droits de la personne et les manifestations pacifiques». Il l'a invitée à «faire preuve de retenue dans son intervention».

Dix jours après de violentes émeutes au Tibet, sévèrement réprimées par le régime chinois, Pékin a fait état de 19 morts à Lhassa la semaine dernière, confirmant qu'il ne relâcherait pas la pression au Tibet.

Les Tibétains en exil parlent de 100 morts, voire de centaines de morts, non seulement au Tibet mais aussi dans d'autres régions où les troubles se sont propagés.

COMMENTAIRES DU BLOGUEUR - Pour moi, l'unique solution passe par un boycott international des Jeux olympiques de Pékin.




18 marins prisonniers de leur bateau coulé au large de Hong Kong

23 03 2008

(AFP-MC) - Des plongeurs tentent de sauver 18 membres d'équipage ukrainiens prisonniers de leur bateau coulé à la suite d'une collision avec un bateau chinois au large de Hong Kong, a annoncé le directeur du port de Hong Kong, Roger Tupper.

«Notre principale priorité est de localiser les personnes disparues, que ce soit à l'intérieur du bateau ou sur l'eau», a expliqué devant la presse M. Tupper qui a précisé qu'une enquête était en cours.

Les Ukrainiens sont vraisemblablement prisonniers de la salle des machines et des cabines du remorqueur ukrainien Naftogaz-67, entré en collision samedi avec le cargo chinois Yao-Hai.

Les Ukrainiens sont vraisemblablement prisonniers de la salle des machines et des cabines.

Le remorqueur ukrainien qui avait à son bord 24 membres d'équipage ukrainiens et un marin chinois, a coulé rapidement à la suite de la collision et s'est immobilisé par 37 mètres de fond, ont précisé les autorités de Hong Kong.

Six Ukrainiens ainsi que le marin chinois ont été repêchés peu de temps après l'accident, ont indiqué les autorités.

Il a fallu aux plongeurs six heures pour localiser l'épave qui se trouvait à plusieurs centaines de mètres de la position indiquée par la police maritime, probablement du fait de la force des courants.

Neuf tentatives de la part des plongeurs pour accéder à l'épave se sont soldées par un échec du fait de la force des courants, de la faible visibilité et de la profondeur, selon les autorités.

Un bateau de sauvetage a été envoyé sur les lieux dans le but de tracter l'épave vers une zone moins profonde.

COMMENTAIRES DU BLOGUEUR - L'Ukraine un pays de cul!




Manif pour un Montréalais condamné à la peine de mort

23 03 2008

(PC-MC) - Une rassemblement est prévu dimanche devant le Parlement, à Ottawa, en guise d'appui à un jeune Montréalais d'origine palestinienne, condamné à la peine de mort en Arabie saoudite.

Mohamed Kohail, 23 ans, a été reconnu coupable du meurtre d'un étudiant syrien, décédé après une bagarre entre les deux jeunes hommes dans une cour d'école de Riyad au début de 2007. Sa famille, qui vit à Montréal, soutient qu'il n'a pas eu un procès juste et équitable.

Les manifestants demandent au gouvernement Harper de faire pression sur les autorités saoudiennes pour qu'elles annulent la peine capitale imposée à Kohail.

Mohamed Kohail est citoyen canadien depuis 2005.

COMMENTAIRES DU BLOGUEUR- Que fait le ministère des Affaires étrangères du Canada dans ce dossier? Le ministre reste muet et on laisse ce jeune canadien se faire décapiter! Ça n'a aucun sens en 2008!





1 Commentaire :

Commentaire crit le dimanche 23 mars 2008 à 12:23:47 (lien)
claude dumontier
Doit pas être facile de sortir une personne qui est condamné dans un pays auquel les lois sont extrêmes


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Dick Cheney : « Un Etat palestinien aurait dû naître il y a longtemps »

23 03 2008

(AFP-MC) - Le vice-président américain Dick Cheney, en visite à Ramallah (Cisjordanie), a estimé dimanche qu'un État palestinien aurait dû voir le jour «il y a longtemps» mais que la poursuite des violences contre Israël nuisait à la réalisation de cette aspiration légitime.

«Il y a une vérité pénible mais incontournable qu'il faut répéter, à savoir que le terrorisme et les roquettes ne tuent pas seulement des civils innocents, mais aussi les espoirs et les aspirations légitimes du peuple palestinien», a-t-il dit lors d'un point de presse conjoint avec le président palestinien Mahmoud Abbas.

«L'établissement d'un État palestinien aurait dû avoir lieu il y a longtemps», a-t-il souligné en s'engageant au nom des États-Unis à «fournir des moyens pour aider les Palestiniens à mettre en place les infrastructures nécessaires à l'établissement d'une démocratie stable, sûre et prospère».

«Des années de méfiance et de violences n'ont mené à rien (...). Une fin négociée du conflit israélo-palestinien, qui répondrait aux revendications nationales des deux peuples, aurait une valeur inestimable», a-t-il ajouté.

M. Abbas, qui s'est entretenu avec M. Cheney, s'est élevé de son côté contre la poursuite de la colonisation israélienne en Cisjordanie ainsi que contre les attaques de l'armée israélienne.

«La sécurité et la paix ne seront pas obtenues tant que la colonisation se poursuivra, de même que l'escalade militaire israélienne dans la bande de Gaza et en Cisjordanie», a-t-il déclaré.

Auparavant, en Israël, le vice-président américain avait mis l'accent sur la nécessité de progresser dans le processus de paix et évoqué la menace iranienne.

«Nous sommes évidemment désireux de faire tout ce que nous pouvons pour faire avancer le processus de paix et nous sommes impliqués activement pour faire face aux menaces que nous voyons émerger dans la région», a-t-il dit après une rencontre avec le président Shimon Peres à Jérusalem.

«Il ne s'agit pas seulement de menaces contre Israël mais aussi contre les États-Unis», a ajouté M. Cheney en faisant apparemment allusion au programme nucléaire de l'Iran --considéré comme ennemi numéro un de l'État hébreu--, ainsi qu'à la Syrie.

La visite de M. Cheney intervient alors que les discussions entre Israël et l'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas, relancées en novembre sous l'égide du président George W. Bush, piétinent.

Le président Bush, qui doit effectuer une nouvelle visite en Israël en mai à l'occasion du 60e anniversaire de la création de l'État hébreu, a exprimé l'espoir de parvenir à un accord avant son départ de la Maison-Blanche en janvier 2009.

Dès son arrivée en Israël samedi soir, Dick Cheney avait souligné, lors d'une conférence de presse avec le premier ministre Ehud Olmert, que les État-Unis n'exerceraient «jamais de pression sur Israël pour qu'il prenne des décisions menaçant sa sécurité».

M. Cheney a également rencontré le chef de l'opposition de droite Benjamin Netanyahu ainsi que la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni. Il doit s'entretenir dimanche soir avec le ministre de la Défense Ehud Barak.

Dick Cheney est arrivé en Israël en provenance d'Arabie saoudite, où il a rencontré le roi Abdallah et le ministre du Pétrole Ali al-Nouaïmi, alors que l'économie américaine est menacée de récession sous l'effet de l'envolée des cours du brut et de l'effondrement du dollar.

Il a entamé sa tournée en Irak le 17 mars, puis s'est rendu à Oman et en Afghanistan. Il doit encore se rendre en Turquie.




Le froid empêche les érables de couler

23 03 2008

(PC-MC) - En raison des températures exceptionnellement froides, la production de sirop d'érable fonctionne au ralenti depuis le début de la saison.

Selon le président des producteurs acéricoles du Québec, Serge Beaulieu, il faudrait que le mercure augmente de quelques degrés pour lancer réellement la récolte d'eau d'érable.

Par ailleurs, M. Beaulieu ne croit pas que les nombreuses chutes de neige nuisent à la production cette année. Il estime au contraire que les accumulations de neige aideront à passer à travers les premiers «coups de chaleur», puisqu'elles empêcheront les arbres de bourgeonner. C'est pourquoi la saison pourrait même être prolongée d'une ou deux semaines, à la fin d'avril.

Serge Beaulieu rappelle toutefois qu'il y a des écarts importants de production au Québec, selon les régions, puisque le climat est très diversifié.




Pâques avant tout une fête paîenne

23 03 2008

(Swissinfo-MC) - Ce dimanche marque pour les chrétiens l'anniversaire de la résurrection de Jésus Christ. Mais pour la plupart des gens, Pâques est juste un week-end férié du début du printemps.

L'éminent théologien Othmar Keel explique à swissinfo pourquoi les gens ont de la peine à comprendre l'histoire de cette fête et rappelle que les grandes religions ont repris du paganisme bien plus que ce qu'elles admettent.

Professeur émérite d'études de l'Ancien Testament à l'Université de Fribourg, Othmar Keel est l'auteur de plus de 40 ouvrages et d'une encyclopédie historique de la Jérusalem biblique, publiée l'an dernier.

Ses recherches l'ont amené à s'intéresser aux liens culturels et historiques entre les religions monothéistes – Judaïsme, Christianisme et Islam – et les religions polythéistes qui les ont précédées.

swissinfo: Que signifie Pâques pour vous personnellement ?

Othmar Keel: Comme toutes les fêtes importantes, Pâques est une superposition de plusieurs «couches».

A l'origine, c'est une fête du printemps, ce qui touche plus ou moins tout le monde. L'hiver s'en va, les fleurs reviennent et il redevient agréable de se promener dehors. Ensuite, vous avez la couche juive, qui célèbre le départ d'Egypte, puis la couche chrétienne, qui se rapporte à la vie après la mort.

Pour moi, cela dépend un peu de mon humeur. Parfois, c'est la première couche qui est la plus importante, et parfois, ce sont les autres. Je vais généralement à la messe, puis je fais une longue promenade dans les bois l'après-midi. Je cultive les deux traditions: la chrétienne, qui inclut la juive, et celle que l'on pourrait nommer la païenne. Je pense que les deux sont importantes et pour moi, c'est une superposition relativement cohérente.

swissinfo: Les gens associent généralement Pâques aux œufs et aux lapins. Est-ce que nous sommes en train de revenir à une société païenne ?

O.K.: Nous sommes déjà païens. Le philosophe juif Baruch Spinoza l'a parfaitement exprimé: «Deus sive natura», «Dieu» est un autre mot pour «nature». Je pense que de nos jours, l'horizon ultime auquel se réfèrent nombre de gens, c'est la nature.

Pour les chrétiens croyants aussi, elle devient de plus en plus importante, même s'ils ne s'en rendent pas compte. La littérature pieuse est pleine d'arcs-en-ciel, des forêts, de rivières et d'autres références à la nature. Pour moi, cela fait partie des traditions judéo-chrétienne, et même musulmane: ces religions puisent leurs racines dans les polythéismes qui les ont précédés.

L'œuf est associé à la fête de Pâques depuis le Moyen-âge, époque où l'on était très strict sur le jeûne. Et à la fin du carême, l'Église bénissait toutes sortes de nourritures, dont les œufs. En Egypte, l'œuf a été un symbole de commencement depuis des temps immémoriaux, et bien sûr, le Christ est sorti de la tombe comme les poussins sortent de l'œuf. Ce symbole se rattache donc aux différentes couches de Pâques: la païenne et la judéo-chrétienne.

swissinfo: Pâques est la fête la plus importante du calendrier chrétien. Pourtant, hors de l'Église, bien peu de gens ont l'air de savoir ce que cette fête signifie...

O.K.: C'est que contrairement à Noël, Pâques est une fête complexe. A Noël, vous avez la naissance d'un enfant. C'est une expérience qui dit quelque chose à la plupart des gens. Mais qui a vécu une résurrection ?

Je crois que la raison est là. C'est difficile à croire parce que ce n'est pas une chose normale.

swissinfo: Mais n'est-ce pas justement à cet espoir d'une vie après la mort - représenté par Jésus - que les gens aimeraient s'accrocher ?

O.K.: Oui. Mais nous n'avons aucune garantie. Cela n'a un sens que si vous avez une relation très intime avec la croyance et avec Dieu. Il ne vous abandonnera pas à la mort sans vous laisser d'espoir.

A la base, croire en la résurrection, c'est croire que Dieu nous acceptera. Je pense que l'espoir d'être accepté est fondamental et que le fait d'être accepté est une condition du bonheur. Et être accepté par Dieu, c'est l'acceptation ultime.

swissinfo: Diriez-vous que nous négligeons nos traditions chrétiennes parce que nous avons peur d'offenser les minorités et les autres religions ?

O.K.: Non. Je pense plutôt que nous n'avons plus la foi. De nombreuses personnes n'investissent presque rien dans leur chrétienté. A quoi consacrent-ils leur temps et leur argent ? Voyager, faire l'expérience du monde, construire une belle maison... toutes sortes de choses bien terrestres.

Au Moyen-âge, on construisait des églises et des monastères, pour s'assurer la vie éternelle. Mais aujourd'hui, qui investit dans une église ou dans une chapelle, ou donne simplement un peu d'argent à un prêtre pour dire une messe ?

swissinfo: L'Islam progresse dans une Europe occidentale traditionnellement chrétienne. Jusqu'où doit aller la tolérance religieuse ?

O.K.: Certaines personnes disent «on n'a pas le droit de construire des églises à Riyad, pourquoi est-ce qu'on autoriserait les minarets en Suisse ?». Est-ce que nous voulons faire comme les Saoudiens ? Etre aussi intolérants ?

Normalement, un créateur aime ses créatures. Donc, si vous détestez certaines d'entre elles, vous n'êtes pas du côté de votre Dieu. Nous ne pouvons pas prescrire aux autres en qui et comment ils doivent croire. Les musulmans peuvent construire des minarets et leurs femmes peuvent couvrir leurs cheveux ou ne pas le faire, tant que cela ne blesse pas d'autres gens, cela ne me dérange pas.

swissinfo: En 50 ans d'études théologiques, vous vous êtes intéressé à de nombreux sujets, le plus récent étant la dimension féminine de Dieu. Sur quoi vous concentrez-vous en ce moment ?

O.K.: Je parle toujours de ce que je nomme l'œcuménisme vertical, en particulier le rapport étroit entre les religions païennes et les religions monothéistes. En y regardant de près, on voit que de nombreuses croyances du paganisme ont survécu dans les monothéismes. Il faut en être conscient, parce que dans notre société, beaucoup de gens croient en la nature. Et je crois qu'il est toujours important d'insister sur ce que nous avons en commun.

Dans le Christianisme et le Judaïsme, on a appris à faire cela et vous avez maintenant un œcuménisme judéo-chrétien, qui n'existait pas avant l'Holocauste.

Le grand problème des religions monothéistes, c'est de gérer leurs relations avec les païens, ou les naturalistes, ou... quelque soit le nom que vous leur donniez. D'un point de vue théologique, c'est cette question qui me préoccupe le plus.





1 Commentaire :

Commentaire crit le dimanche 23 mars 2008 à 11:05:20 (lien)
le chat
Toutes les fêtes catholiques sont une juxaposition ou une copie de fêtes païennes.... c'était la façon de faire pour "intégrer" le catholicisme en douce aux peuplades, une fois que le Roi avait été persuadé....

Par la suite, il ne suffisait plus que d'éliminer les dissidents et détruire toutes connotations païennes et s'approprier la fête au nom de Dieu...

Très efficace puisqu'ils ont bâti un empire!


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Le pape en appelle à la paix au Tibet et au Moyen Orient où rien ne changera!

23 03 2008

(AFP-MC) - Benoît XVI a appelé dimanche à des «solutions qui sauvegardent le bien et la paix» au Tibet, au Moyen-Orient et dans certaines régions d'Afrique, dans son message de Pâques délivré depuis la Place Saint-Pierre au Vatican devant des milliers de fidèles trempés de pluie.

Le chef de l'Eglise catholique a souhaité que «la force du renouveau du mystère pascal» se manifeste «dans toutes les parties du monde» à l'occasion de la fête de Pâques, la plus importante fête du christianisme qui commémore la résurrection du Christ après sa mise à mort.

Il a souligné que Pâques est pour les chrétiens «un appel à nous convertir à l'amour», «une invitation à vivre en refusant la haine et l'égoïsme».

«Comment ne pas penser en ce moment à certaines régions africaines, telles que le Darfour et la Somalie, au Moyen-Orient tourmenté, et spécialement à la Terre sainte, à l'Irak au Liban et enfin au Tibet, régions pour lesquelles j'encourage la recherche de solutions qui sauvegardent le bien et la paix», a-t-il déclaré.

Le pape avait lancé mercredi un premier appel au «dialogue» et à la «tolérance» réciproque au Tibet durant son audience générale après plusieurs jours d'un silence remarqué mais le Vatican s'est heurté à une fin de non-recevoir des autorités chinoises.

Le pape a ensuite prononcé ses voeux de bonnes fêtes de Pâques en 63 langues dont le chinois, l'arabe et le latin et sa traditionnelle bénédiction «urbi et orbi» (à la ville et au monde) en latin, un rituel retransmis par les télévisions de 67 pays.

Le message au monde et la bénédiction concluaient la messe de Pâques que Benoît XVI a célébré sous une pluie battante sur le parvis de la basilique St-Pierre, devant des milliers de fidèles abrités sous des parapluies.

Le pape et les célébrants étaient protégés des intempéries par un vaste dais sous lequel l'autel avait été installé. «Considérons (cette pluie) comme un don de Dieu», a improvisé le pape.

Benoît XVI a placé ces fêtes de Pâques sous le signe de la liberté religieuse.

Samedi soir, durant le veillée pascale, il a baptisé comme chaque année plusieurs adultes, dont le journaliste italien de confession musulmane Magdi Allam. Le veille, le chemin de croix du Vendredi saint avait été dominé par l'évocation des «martyrs» de l'Eglise en Chine.

COMMENTAIRES DU BLOGUEUR - L'enfer est pavé de bonnes intentions...




Le très beau blond Jeffrey Buttle champion du monde de patinage artistique

23 03 2008

(AFP-MC) - L'Ontarien Jeffrey Buttle est devenu le champion du monde de patinage artistique à l'issue d'un programme libre parfait, samedi.

En tête à l'issue du programme court, Buttle a devancé le Français Brian Joubert, remonté de la sixième à la deuxième place.

Buttle l'a emporté avec un total de 245,17 points, contre 231,22 à Joubert et 221,84 à l'Américain Johnny Weir.

«J'ai toujours rêvé d'être le champion du monde, a dit Buttle, un athlète de 25 ans de Smooth Rock Falls, dans le nord-est ontarien. Je n'arrive pas à y croire.»

C'était la première fois en cinq ans que l'on entendait l'hymne canadien aux championnats mondiaux, et Buttle avait les larmes aux yeux au moment d'en chanter les dernières paroles.

«Les émotions ont eu le dessus à la fin de l'hymne, a dit Buttle. Je ne l'avais pas encore entendu dans un contexte comme ça. J'étais très fier et j'ai pensé à ma famille, c'est certain.»

Buttle amorçait le programme libre en première place après avoir dominé lors du programme court, vendredi. Il s'est imposé avec un sommet personnel de 163,07 points lors du programme libre, pour un total de 245,17, ce qui est aussi un sommet personnel.

Le Torontois Patrick Chan, qui a ravi le titre canadien à Buttle, cette année, a fini neuvième avec 203.55 points.

Buttle a remporté l'argent en 2005 puis le bronze lors des Jeux de 2006 Olympics, avant de chuter au sixième rang lors des deux derniers championnats mondiaux.

Il s'agissait du premier titre canadien en simple masculin depuis celui d'Elvis Stojko, en 1997. Le drapeau canadien n'avait pas été en évidence aux mondiaux depuis 2003, quand Shae-Lynn Bourne et Victor Kraatz ont remporté l'or en danse sur glace.

«C'a certainement été un long parcours, a mentionné Lee Barkell, l'entraîneur de Buttle à Barrie, en Ontario. Je lui ai enseigné depuis qu'il a huit ans, alors de le voir sur le haut du podium était merveilleux, merveilleux.»

Le Canada a récolté trois médailes aux championnats, et ce pour la première fois depuis 1988.

Tessa Virtue de London et Scott Moir d'Ilderton en Ontario ont mérité l'argent en danse sur glace, vendredi. Jessica Dubé de Drummondville et Bryce Davison de Cambridge, en Ontario, avaient obtenu le bronze en couple, mercredi.

Joubert embrasse la glace

Rassuré par sa performance après une saison difficile (ennuis de santé) et une médaille de bronze aux Championnats d'Europe à Zagreb, Joubert a embrassé la glace à la fin de son libre. «J'étais heureux d'avoir fait un programme propre. On a beaucoup travaillé après l'Euro avec Kurt Browning à Poitiers, notamment sur les composantes, et c'est bon pour le futur. J'étais satisfait de ma performance et du contact avec le public. Je ne pensais pas avoir gagné. Il fallait attendre le résultat de Jeffrey», a déclaré Joubert, avant d'ajouter: «être champion du monde, c'est le top. Il va passer une bonne année».

Buttle, qui entre dans l'histoire du patinage, est le sixième Canadien à remporter un titre mondial, 11 ans après Elvis Stojko, sacré trois fois (1994, 1995, 1997). Outre Browning, il rejoint sur les tablettes Donald Jackson (1962), Donald McPherson (1963) et Brian Orser (1987).

En réponse à Joubert, «qui n'aurait pas parié sur Buttle pour le titre au vu des entraînements» et qui a regretté que «les quadruple sauts ne soient pas mieux récompensés», Buttle a répliqué: «On se souvient de Kurt Browning pour ses programmes, pas pour les éléments techniques».

Voronov longtemps en tête

Les dix premiers du programme libre ont tous réalisés d'excellentes prestations. Longtemps, le Russe Sergei Voronov (4e du libre, 7e au final), qui était passé en 12e position, est resté en tête après un programme parfait comprenant un quadruple boucle piqué (le 2e en compétition internationale après l'Euro à Zagreb), sept triple et quatre double.

Le Belge Kevin Van Der Perren fut époustouflant (1 quad, 7 triple, dont 3 en combinaison, 4 double). Troisième du libre, il se classe 6e. Takahashi, resté au pied du podium, a chuté sur son 2e quad et Lambiel, qui a retourné son triple Axel, a réussi une combinaison quad-double.

Le débat entre les super sauteurs et les autres reste donc plus que jamais d'actualité.




Sous la pluie le pape célèbre la Messe de Pâques

23 03 2008

(AFP-MC) - Sous la pluie, Benoît XVI a célébré dimanche la messe de Pâques place Saint-Pierre de Rome, avant sa traditionnelle bénédiction Urbi et Orbi, à la Ville et au Monde.

Un auvent blanc protégeait le souverain pontife de l'averse, tandis que les milliers de pèlerins massés place Saint-Pierre s'abritaient sous une nuée de parapluies.

La veille, le pape avait baptisé sept adultes, dont le plus célèbre des journalistes italiens musulmans qui, depuis longtemps dénonçait publiquement le fanatisme islamiste et a fait l'objet de menaces de mort à cause de ses prises de position.




Grand Prix de Malaisie : Râikkônen vainqueur

23 03 2008

(AP-MC) - Le Finlandais Kimi Räikkönen sur Ferrari a remporté, aujourd’hui, le Grand prix de Formule Un de Malaisie, marqué par l'abandon au 31e tour de son coéquipier brésilien Felipe Massa, parti en position de tête.

Le Polonais Robert Kubica, sur BMW-Sauber, a terminé en deuxième place devant le Finlandais Heikki Kovalainen, sur McLaren-Mercedes.

Au volant de sa Toyota, l'Italien Jarno Trulli s'est classé quatrième devant le Britannique Lewis Hamilton, sur McLaren, vainqueur du premier Grand Prix de la saison en Australie, la semaine dernière.




Concernant Patrick Roy

23 03 2008

(MC) - Concernant les commentaires reçus au sujet de Patrick Roy : je suis en plein accord avec vous!

On le voit très bien à la télévision, même s'il s'en défend bien devant les journalistes après la rencontre, Roy a vraiment incité son fils Jonathan à aller « en sacrer une bonne » au gardien de but des Saguenéens.

C'est une attitude irresponsable et cet homme est vraiment « dérangé » pour avoir agi de la sorte. Ça me rappelle les événements lorsqu'il a fait savoir au coach du Canadien qu'il venait de jouer sa dernière partie avec le club.

Patrick Roy n'a pas encore réussi à maîtriser son impulsivité et son esprit de vengeance. Mais un père qui pousse ainsi son fils de 18 ans à se battre, c'est inadmissible, que ce soit sur la glace ou dans la rue.

Comme vous le dites si bien, amis internautes, Patrick Roy est « fou » et j'ajoute que son équipe, les Remparts, mérite d'être d'être envoyée en vacances très tôt par leurs adversaires les Saguenéens.




Enfants malmenés en Haîti : désastre en devenir

23 03 2008

(Dossier du Soleil-MC) - L’arrestation de deux Québécois qui auraient agressé des mineurs dans un orphelinat haïtien force le pays à améliorer la surveillance de ses centres d’accueil. Dans la foulée du scandale sexuel ayant secoué Les Cayes, le ministère des Affaires sociales a entrepris ce qu’il n’avait jamais fait auparavant : recenser les orphelinats.

«Je les ai prévenus que cet endroit était un désastre en devenir. Ils auraient dû le fermer», dit aujourd’hui le père Mark Boisvert, directeur du plus important orphelinat du sud du pays, L’Espwa. Ces dernières années, l’Américain était fréquemment venu en aide à son collègue de Kad Timoun Nan Sid qui n’arrivait pas à nourrir ses pensionnaires.

Mais devant ses manques criants de ressources, le ministère des Affaires sociales pouvait difficilement éviter la catastrophe, convient le religieux. Dans tout le département du Sud, qui compte une population de 800 000 personnes, le gouvernement dispose d’à peine six inspecteurs pour visiter toutes les entreprises et organisations ayant pignon sur rue.

C’est seulement à la suite du scandale de Kad Timoun Nan Sid que de nouveaux fonctionnaires ont été récemment embauchés pour s’occuper spécifiquement des orphelinats, selon Brionne Jean Rémuce, responsable du service des organisations sociales au ministère. Ceux-ci doivent toutefois demander l’assistance de l’ONU pour accomplir leur mission, le gouvernement n’ayant pas de véhicule à leur fournir. Un important handicap dans une région où la plupart de ces établissements sont isolés à la campagne.

Depuis un mois, ces nouveaux inspecteurs ont entrepris le recensement des établissements accueillant les orphelins. Pour l’instant, ils en ont dénombré une vingtaine alors que les listes du ministère en comptaient la moitié.

En l’absence d’un véritable contrôle gouvernemental, seule une ONG catholique exerce une certaine surveillance des orphelinats... qu’elle soutient. Les nombreux centres comme Kad Timoun Nan Sid qui se sont vus refuser tout soutien en raison de leurs problèmes de gestion y échappent donc.

Avec des ressources de plus en plus limitées, Catholic Relief Service (CRS) dit devoir choisir avec soin les établissements qu’elle approvisionne en nourriture sèche. «Ces dernières années, plusieurs orphelinats ont poussé. Alors, il faut s’assurer que c’est bien pour aider les enfants et pas pour faire un profit», justifie Jeff McIntosh, directeur du bureau sud de l’ONG américaine.

Ses inspecteurs visitent fréquemment les orphelinats sans prévenir pour voir si la nourriture est bien entreposée et, surtout, si les jeunes en bénéficient. Devant l’absence de contrôle gouvernemental, CRS s’assure également que les jeunes sont bien traités, évaluant les institutions de la qualité des matelas au nombre d’enfants malades.

Une toilette pour 50 occupants

Aujourd’hui, Clausel et Élizabeth visitent le Foyer de la providence, qui accueille 42 enfants. L’un des bons orphelinats des Cayes, disent-ils. Les chambres sont bien entretenues et la nourriture bien entreposée.

Seule la cour laisse quelque peu à désirer. Les latrines extérieures ont été détruites par deux récents ouragans, laissant seulement une toilette pour la cinquantaine d’occupants. «Nous n’avons pas les fonds pour les réparer», explique la directrice, Mikaëlle, «comme le chef du Canada».

Déjà, il faudrait faire des travaux pour drainer la cour qui transforme l’orphelinat en île lorsqu’il fait tempête. Et puis il y a Natasha, qui vient d’avoir 18 ans et qui voudrait quitter l’orphelinat pour étudier la psychologie. En attendant, elle travaille bénévolement à la garderie et étudie le français et l’espagnol dans l’espoir de décrocher une bourse d’un pays étranger.




Escalader de plus en plus haut

23 03 2008

(Le Soleil-MC) - Un nouveau complexe d’escalade fait son apparition à Québec. Installé dans l’ancien cinéma Canardière, le centre Délire abrite entre autres les plus hautes parois intérieures dans la grande région de Québec.

Plus de 15 ans après sa fermeture définitive, la grande salle du centre commercial situé à la frontière de Limoilou et de Beauport se réincarne. Le grand écran a laissé place à un long mur bleu troué et incliné vers l’avant, les cinéphiles ont cédé leur siège aux grimpeurs.

Trois jeunes entrepreneurs d’ici ont mis trois ans pour accoucher de ce projet. Le couple Lisa Lajoie, la gestionnaire, et Jean-François Beaulieu, le créateur, se sont adjoint les services de leur ami Vincent Légaré, le technicien, pour transformer le rêve en réalité.

Lajoie et Beaulieu ont déjà une entreprise de fabrication de prises d’escalade. Une quinzaine d’écoles du Québec affichent d’ailleurs leurs œuvres sur les murs de leur gymnase. Ils étaient aussi à la tête du Club d’escalade de bloc de Québec, rue Saint-Vallier.

«Un centre d’escalade, ç’a toujours été notre idée première, mais ce n’était pas évident», raconte la présidente. La fermeture en 2005 de l’Escaladium, le centre d’escalade logé au Nautilus du boulevard Hamel, a déclenché le processus d’accomplissement. Le temps d’élaborer leur plan d’affaires, d’amasser le million de dollars nécessaire, et les voilà au pied de quatre gigantesques surfaces, où peuvent grimper une trentaine d’adeptes en même temps.

Avalanche d’activités

Leur bébé né depuis à peine une semaine, le trio ne chôme pas avec la création du premier club junior de compétition, la présentation d’une épreuve du circuit d’escalade de bloc du Québec et de l’Ontario aujourd’hui et la tenue d’un défi 24 heures (11 et 12 avril). À cela s’ajoute cours d’initiation, séances de groupe, etc.

Propriétés de l’israélo-torontoise Skyline Investments depuis 2006, comme les Façades de la Gare (2004), les Galeries de la Canardière en profitent pour se refaire une beauté. Le quartier qui borde l’avenue d’Estimauville est appelé à se revitaliser dans les prochaines années, avec l’érection du complexe NeuroCité, l’établissement possible de 700 fonctionnaires fédéraux et la construc­tion de nombreux logements neufs.

Pour de plus amples informations cliquez sur l'onglet « Délire Escalade de Québec » apparaissant dans les liens du Blogue-Média.




1000 kilomètres à pied jusqu'à Québec

23 03 2008

(Le Soleil-MC) - Jerry Grzadka, 27 ans, n’a pas peur d’user ses souliers. Avec une douzaine de pèlerins, il part ce matin de Midland, en Ontario, pour un périple de 1000 kilomètres à pied qui le mènera à Québec, en mai, en vue du Congrès eucharistique international.

Ce projet a vu le jour en 2005, lors d’une réunion de préparation du congrès. Un groupe de jeunes voulaient souligner celui-ci à leur façon.

En plus de franchir des centaines de kilomètres, ils transporteront l’Arche de la Nouvelle Alliance, un bateau fait de bois, «symbole de l’Église en marche vers le Congrès eucharistique international», qui se déroulera à Québec du 15 au 22 juin.

Ce pèlerinage représente la dernière étape d’un long voyage qui a mené l’Arche d’un bout à l’autre du pays, au cours des deux dernières années.

Les marcheurs proviennent du Québec, de l’Ontario et du Nouveau-Brunswick. Le plus jeune du groupe a 19 ans, le plus vieux est retraité et âgé d’une soixantaine d’années. «Nous sommes un groupe très uni» lance M. Grzadka, coordonnateur du projet, qui a réalisé une retraite de quelques jours avec ses collègues avant le départ.

En plus de l’entraînement physique — plusieurs marcheurs s’entraînaient déjà en vue de réaliser le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle —, cette retraite leur a permis de se préparer mentalement à vivre cette aventure. Les pèlerins franchiront en moyenne 18 kilomètres quotidiennement, pendant 64 jours.

Tout au long de leur trajet, les marcheurs seront hébergés dans des familles des paroisses qui les accueilleront. Jerry Grzadka, qui a déjà fait une marche semblable de Montréal à Toronto, espère beaucoup de cette expérience. «Nous allons certainement recevoir beaucoup de générosité sur la route, grâce à l’accueil des gens», dit-il.

Les marcheurs arriveront à Québec le 25 mai. Il est aussi possible de les suivre pas à pas en cliquant sur l'onglet « Congrès eucharistique international » apparaissant dans les liens du Blogue-Média.




Décès tragique à Thetford Mines : les ados filmaient leurs exploits pour YouTube

23 03 2008

(Le Soleil-MC) - Julien Fradette, l’adolescent de 15 ans décédé vendredi dans une avalanche alors qu’il glissait en traîneau dans un ancien puits minier à Thetford Mines, et son ami de 14 ans, qui a été témoin de la tragédie, avaient pris l’habitude de filmer leurs actes téméraires pour les diffuser ensuite sur le site Internet YouTube.

Sur la page personnelle de l’adolescent de 14 ans sur YouTube, on retrouve entre autres quelques vidéos amateures le montrant en train d’exécuter des cascades en vélo et des sauts périlleux en traîneau à trois skis.

Quatre ou cinq captures d’écran sur la page d’accueil montrent ce qui semble être des adolescents en train de glisser près d’un puits minier sur un traîneau à trois skis, mais les vidéos amateures associées à ces images avaient été effacées et n’étaient plus accessibles au moment d’écrire ces lignes.

La Sûreté municipale de Thetford Mines a été avisée hier matin de l’existence de vidéos amateures montrant les deux jeunes en train de glisser sur les terrains miniers. «On ne sait pas si la tragédie de vendredi a été filmée, mais on sait que les jeunes auraient immortalisé sur vidéo plusieurs de leurs actes téméraires. Nous avons demandé à leurs parents de nous donner accès à ces vidéos amateures», expliquait hier le porte-parole de la Sûreté municipale, l’agent Yves Simoneau.

Le maire atterré

Le maire de Thetford Mines, Luc Berthold, a lui aussi vivement réagi à la nouvelle. «Je trouve dommage que le phénomène d’Internet, qui amène les jeunes à poser des gestes toujours plus extrêmes, ait vraisemblablement joué un rôle dans le décès d‘un adolescent», a-t-il commenté.

Le maire ajoutait qu’il serait important de mener une campagne de sensibilisation sur les dangers des terrains miniers, sur lesquels cinq avalanches, dont quatre mortelles, sont survenues depuis les années 70.

«Ce sont des terrains privés dont l’accès est interdit, mais les jeunes trouvent quand même le moyen d’y aller. Il faut dire que ce sont des terrains gigantesques dont on ne peut pas bloquer tous les accès. Aussi, avec l’hiver neigeux que nous avons eu, la clôture de huit pieds qui entourait le site était bordée par des bancs de neige de 12 pieds!», poursuit le maire.

Familles muettes

D’autre part, tant la famille de Julien Fradette que celle de son ami de 14 ans ont refusé de commenter la présence de vidéos montrant les cascades de leurs enfants sur YouTube. «Julien était un adolescent plein de vie et aimant beaucoup le plein air, la planche à neige ainsi que les escapades en forêt», ont simplement déclaré ses parents dans un communiqué émis par la Sûreté municipale. Le jeune homme, qui est décédé par asphyxie après avoir été enseveli sous un pied de neige, étudiait à la polyvalente de Thetford Mines, où il faisait également partie de l’harmonie Les Montagnards, comme saxophoniste.




Décès de l'ancien journaliste Roger Bellefeuille

23 03 2008

(Le Soleil-MC) - L’ancien journaliste Roger Bellefeuille est décédé lundi dernier, laissant dans le deuil famille et amis.

Détenteur d’une maîtrise en travail social de l’Université de Sherbrooke, M. Bellefeuille était entré au Soleil en 1970, après avoir été travailleur social à Trois-Rivières. Au cours des années 70, il a quitté le journalisme quelques temps pour travailler au ministère des Affaires indiennes et à l’Institut Vanier de la famille, à Ottawa, avant d’y revenir pour de bon. Il est resté au quotidien jusqu’à sa retraite, en 1993. L’homme est décrit par d’anciens collègues comme un passionné, qui a quitté la profession avec un pincement au cœur. «C’était vraiment un newsgetter, il était très animé par son métier», se rappelle Louise Lemieux, qui l’a surtout côtoyé alors qu’il couvrait le domaine de la santé.

Le journaliste a notamment beaucoup écrit sur le sida au moment où la maladie a fait son apparition en Amérique du Nord, dans les années 80. «Il a compris avant beaucoup de monde l’ampleur que prendrait l’épidémie», souligne Mme Lemieux.

Touche-à-tout, il a aussi été éditorialiste et a couvert la politique à l’Assemblée nationale.

Même à la retraite, M. Bellefeuille continuait de se passionner pour le journalisme. En plus de collaborer à des publications locales, il appelait souvent au Soleil pour transmettre de l’information et des idées de reportage, se rappelle Mme Lemieux. «Il était très curieux», ajoute-t-elle.

Les funérailles auront lieu le 5 avril, à 13h30, à l’église Saint-Dominique de Québec. La famille recevra les condoléances après la cérémonie.




Gare au gouttes Pediacol

23 03 2008

(PC-MC) - Santé Canada avertit les parents et les responsables de garderies de ne pas utiliser un certain lot de gouttes Pediacol, un produit pour les nourrissons administré par la bouche pour atténuer les symptômes d'un excès de gaz associé aux coliques.

Le produit, qui porte le numéro de lot PDC701 sur son étiquette, est contaminé par des levures et peut présenter un danger grave pour la santé. Les enfants qui ont un système immunitaire affaibli sont particulièrement vulnérables.

En général, l'exposition à un produit contaminé par des levures peut donner lieu aux symptômes suivants, entre autres: nausées, vomissements, diarrhée, fièvre, perte de poids, léthargie, toux ou perte d'appétit.

Le fabricant, Euro-Pharm International Canada, procède à un rappel du produit, sous la supervision de Santé Canada. L'identification numérique du médicament (le numéro DIN) est le 02245510.

Santé Canada demande aux marchands de retirer le lot en question de leurs comptoirs et aux consommateurs de retourner le produit là où ils l'ont acheté. Les parents et les garderies qui ont administré le produit à un nourrisson et qui ont des doutes concernant sa santé devraient consulter un professionnel de la santé.

Si vous soupçonnez un effet secondaire dû au produit, vous pouvez communiquer avec le Programme Canada Vigilance de Santé Canada, au 1 866 234-2345.




Après 13 tempêtes... place à la froidure : pour quand le doux Printemps?

23 03 2008

(Le Soleil-MC) - Il est impossible de garantir que les tempêtes de neige sont derrière nous. Malgré tout, le météorologue à la retraite Gilbert Fillion estime qu’il serait très surprenant qu’une autre importante bordée frappe le Québec d’ici à ce que le printemps s’installe de façon définitive.

Il s’agit donc d’une bonne nouvelle pour le moral des gens qui en ont plein le dos de cet hiver qui ne finit pas et qui a laissé 13 tempêtes dans son sillage pour la région de Québec.

Selon M. Filion, les vents chauds provenant des États-Unis prendront de plus en plus leur place au Québec, ce qui fait en sorte que les prochaines précipitations importantes ont de très bonnes chances de tomber sous forme de pluie ou de neige fondante. De la pluie est d’ailleurs attendue pour mercredi et vendredi.

Ces vents chauds apporteront aussi des températures de plus en plus clémentes, ce qui aidera à entreprendre, tranquillement, le processus de la fonte des neiges.

«Je suis très optimiste qu’on n’ait plus de grosses tempêtes, mais je ne peux pas le garantir», indique le météorologue.

Un -23 °C ensoleillé

Même si les journées d’aujourd’hui et de demain risquent d’être relativement froides — Environnement Canada prévoit un minimum de -23 °C — les nouvelles s’annoncent meilleures pour le reste de la semaine.

«Entre mercredi et vendredi, le mercure devrait osciller au-dessus de zéro, explique M. Fillion. Même pour dimanche et lundi, alors qu’on prévoit des températures froides, les gens percevront des températures plus chaudes sur leur peau en raison du soleil qui est de plus en plus chaud.»




Pâques le 23 mars...les pieds dans la neige

23 03 2008

(Le Soleil-MC) - Cette année, Pâques se célèbre les deux pieds dans la neige, un 23 mars. La dernière fois que cette fête a été célébrée si tôt, c’était en 1913. Et il faudra attendre en… 2160 avant que cela ne se reproduise. Petit guide pour s’y retrouver.

Voici la règle : Pâques a lieu le premier dimanche après la première pleine lune du printemps, qui survient après l’équinoxe du 20 mars. Cette fête religieuse chrétienne peut donc se dérouler entre le 22 mars et le 25 avril.

La règle remonte au concile de Nicée, en 325, explique Anne Pasquier, professeure à la faculté de théologie de l’Université Laval. Puisque les premiers chrétiens étaient des juifs, Pâques a été inspiré par la fête juive du printemps, qui commémore la sortie d’Égypte. La Pessah (pâque en hébreu) se déroule la journée de la pleine lune du printemps.

Les chrétiens ont préféré opter pour le premier dimanche suivant cette pleine lune puisque selon les textes évangéliques, Jésus est ressuscité le premier jour de la semaine. Selon le calendrier juif, le premier jour de la semaine suit le sabbat, le samedi.

Avis aux intéressés, toutes les dates de Pâques, de 1583 à 4100, se retrouvent sur le site Internet du diocèse de Rimouski à l’adresse www.dioceserimouski. com/ch/paquesdates.html.

Il est encore plus rare que le dimanche de Pâques se déroule le 22 mars. La dernière fois remonte à 1818, un événement qui ne reviendra pas avant… 2285. L’histoire ne dit toutefois pas s’il y avait autant de neige, en 1818...




Place au 350e anniversaire du sanctuaire de Sainte-Anne-de-Beaupré

23 03 2008

(Le Soleil-MC) - Il n’y a pas que Québec qui célèbre cette année. Le sanctuaire de Sainte-Anne-de-Beaupré fête en grande pompe ses 350 ans, avec des activités qui débutent aujourd’hui et qui s’échelonneront sur toute l’année.

Ce matin, l’archevêque émérite de Québec, Monseigneur Maurice Couture, animera la messe d’ouverture de ce 350e anniversaire. Pour l’occasion, de nombreux dignitaires et une vingtaine de personnages historiques participeront à la célébration. Plus de 2000 personnes sont attendues.

«On ne peut pas évoquer le 400e anniversaire de Québec sans tenir compte de l’histoire religieuse de notre pays, a indiqué Mgr Couture lors d’un entretien avec Le Soleil. Il est important que cette dimension-là soit mise de l’avant, ne serait-ce que pour respecter l’histoire.»

La coordonnatrice des événements du 350e anniversaire, France Lefrançois, rappelle par ailleurs le rôle économique joué par ce lieu de pèlerinage au fil des ans. «Le sanctuaire est un moteur économique très important pour la région, explique Mme Lefrançois. Depuis 1658, il s’y est greffé différentes institutions, différents commerces. On a voulu marquer le pas mais aussi positionner le site pour l’avenir. On aimerait le faire connaître davantage aux gens. Même à Québec, les gens ne connaissent pas beaucoup la richesse culturelle et artistique de la Basilique.»

Parmi les activités importantes qui marqueront cet anniversaire, on retrouve notamment le pèlerinage des gens de la Côte-de-Beaupré, le 24 mai. Les habitants de la région, de Saint-Tite-des-Caps à Boischatel, sont invités à y participer, à pied, à vélo ou en patins à roues alignées.

La fresque historique de 180 mè­tres carrés qui décorera un mur du Musée de Sainte-Anne sera dévoilée le 15 juin. Lors du dimanche des Premières Nations, le 29 juin, une descente en canot rappellera le premier pèlerinage organisé par Marie Oendraka, en 1671.

Mais «le cœur de l’événement» demeure la Neuvaine, du 17 au 26 juillet. «On aura des spectacles, des choses particulières cette année. Mais il est trop tôt pour en parler, on se réserve encore des petites surprises», indique Mme Lefrançois.

Les Québécois toujours plus nombreux

Les églises se vident mais les visiteurs sont chaque année plus nombreux à défiler au sanctuaire de Sainte-Anne-de-Beaupré. Les Québécois, en particulier, viennent gonfler les rangs des fidèles.

Selon Monseigneur Maurice Couture, archevêque émérite de Québec, le sanctuaire accueillait environ un million de visiteurs il y a 10 ans. Aujourd’hui, plus d’un million et demi de personnes s’y rendent chaque année.

«Même si le nombre d’Américains diminue, il y a plus d’Européens, attirés par le Québec. Mais ce sont surtout les Québécois qui font augmenter le nombre de pèlerins. C’est l’inverse de ce qui se passe dans les paroisses», note Mgr Couture.

L’archevêque explique ce phénomène par l’attrait suscité par sainte Anne. «Le sanctuaire, c’est à la fois un lieu touristique et un lieu de pèlerinage. Mais même les touristes ont vraiment un intérêt qui part d’un sentiment religieux, ça c’est clair, dit-il. Ces gens-là viennent à Sainte-Anne un peu comme on va chez sa grand-maman. On a grandi dans une société matriarcale, où la grand-mère occupait une place importante dans les familles. On peut avoir des griefs contre un paquet de choses de l’Église, mais on ne peut pas en avoir contre cette grand-maman de Jésus, dont l’évangile ne parle pas mais qui a certainement existé. Ça, c’est resté gravé dans le subconscient des gens.»

Même si la majorité des gens n’ont plus de pratique religieuse, «on en rencontre souvent qui se disent qu’au moins ils vont faire ça, venir à Sainte-Anne une fois par année», ajoute Mgr Couture.

Cette année, à l’occasion du 350e anniversaire du sanctuaire, les organisateurs espèrent voir défiler plus de deux millions de visiteurs.




Le boulot ou le foyer : les Québécois déchirés

23 03 2008

(Le Soleil-MC) - Les Québécois sont déchirés. Entre la famille, qui occupe le haut du pavé dans leur échelle de priorités, et le travail, qui est une source de valorisation élevée, mais qui exerce sur eux une pression de plus en plus forte.

C’est le constat que fait le sociologue Daniel Mercure, de l’Université Laval, à la suite de l’analyse d’un vaste matériel d’enquête composé de chiffres compilés par Statistique Canada et d’une étude qu’il a menée auprès de la population active au Québec.

Le chercheur s’est interrogé sur les tensions qui existent entre les deux principales sphères de la vie quotidienne des gens : la famille et le travail. Les résultats de cette étude inédite sont sans équivoque. On a affaire à deux univers que tout oppose.

Quand on leur demande quelles sont les valeurs auxquelles ils accordent le plus d’importance dans la vie, 76,8 % des Québécois répondent la famille et la vie de couple. Chez les familles avec au moins un enfant, la proportion grimpe à 91,7 % et atteint le sommet de 93,9 % chez les 25-44 ans qui ont au moins un enfant. Seulement 12,5 % des sondés placent le travail et la vie professionnelle en tête de lice de leurs valeurs, 8,8 % choisissent les loisirs et les amis et 2 %, l’engagement social, politique et communautaire.

«C’est vraiment impressionnant», commente Daniel Mercure, qui a été le premier surpris de la force de la tendance.

De plus, la condition de travail jugée la plus importante dans le choix d’un emploi est l’horaire de travail convenable (56,1 %), devant la sécurité d’emploi (54,5 %), la charge de travail raisonnable (47,0 %), les salaires et les avantages sociaux (41,4 %) et les possibilités de promotion (25,6 %). Chez les couples avec enfants et les familles monoparentales, l’importance accordée aux horaires accommodants est encore plus marquée. «Le fait que les horaires de travail convenables soient jugés un peu plus importants qu’une bonne sécurité et stabilité d’emploi révèle l’ampleur des enjeux pour les travailleurs, en particulier pour les couples et les familles», analyse le sociologue.

«La famille revêt de plus en plus d’importance, mais pour autant, le travail n’en revêt pas moins d’importance. Les Québécois accordent de l’importance au travail, il est valorisé», souligne M. Mercure.

Son étude présente des données étonnantes. Près de 80 % des Québécois seraient prêts à accepter un emploi peu intéressant plutôt que d’être en situation de chômage, 76,3 % accepteraient de nouvelles tâches ayant peu de lien avec leur expérience ou leur formation, 70 % ne verraient pas d’inconvénient à ce qu’une partie de leur rémunération soit liée à leur rendement et 70 % seraient d’accord avec l’idée qu’il soit de leur ressort, et non de celui de leur employeur, d’assurer leur sécurité d’emploi. Grosso modo, 90 % des travailleurs ressentent un fort engagement moral à accroître la productivité de leur entreprise.

Emprise croissante du travail

Si les travailleurs aspirent à mieux concilier travail et famille, la réalité au boulot ne leur facilite pas la tâche. Dans leur recherche de productivité, les employeurs, et c’est tout à fait compréhensible, dit Daniel Mercure, exigent polyvalence, flexibilité, compétence. Ce qui, en contrepartie, crée inévitablement une surcharge mentale pour les travailleurs.

Ajoutons à cela le fait que les trois quarts des responsables d’un ménage occupent un emploi, que le taux d’activité des femmes de 25 à 44 ans dépassait les 80 % en 2006 (contre 48,4 % en 1976), que le temps d’absence du domicile pour des raisons liées au travail ne cesse d’augmenter et que les emplois à horaires difficilement prévisibles sont en hausse.

Selon le sociologue, les exigences de la main-d’œuvre vont donner des maux de tête aux employeurs qui devront renouveler leurs effectifs. «Les entreprises vont vivre une situation très difficile et elles vont devoir s’adapter.» Plus encore, croit-il, cette question de la conciliation travail-famille pourrait bien devenir un enjeu politique de premier ordre au cours des prochaines années.

L’enquête sur l’ethos du travail au Québec a été menée en décembre 2006 auprès d’un échantillon représentatif de la population active de 18 ans et plus. La marge d’erreur est de 3,1 % dans 19 cas sur 20.




Rappel de cantaloups du Honduras

23 03 2008

(PC-MC) - L'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) a confirmé samedi que des cantaloups du Honduras faisaient l'objet d'un rappel après l'éclosion d'une épidémie de salmonellose en Amérique Centrale.

Un avertissement avait été lancé plus tôt par la Food and Drug Administration américaine concernant l'épidémie, qui aurait selon l'ACIA touché neuf personnes dans cinq provinces et 50 personnes dans 16 États américains.

Les melons contaminés (de la société Agropecuaria Montelibano) ont été distribués au Canada par la Federated Co-Op dans toutes les provinces de l'Ouest, les trois territoires et dans le nord-ouest de l'Ontario.

Des cas de contamination à la salmonelle ont été signalés entre le 19 janvier et le 22 février en Colombie-Britannique, en Alberta, au Manitoba, en Ontario et au Nouveau-Brunswick.

L'ACIA recommande aux consommateurs de vérifier la provenance de leurs cantaloups. Elle précise que les cantaloups déjà coupés devraient être réfrigérés, que le fruit devrait être lavé et brossé avant d'être coupé, et que l'on devrait toujours se laver les mains avant et après la manipulation du fruit.

L'Agence gouvernementale recommande aussi de ne pas laisser un cantaloup coupé à la température de la pièce pendant plus de deux heures.

L'ACIA rappelle que la salmonelle peut dans certains cas extrêmes être mortelle pour les enfants, les aînés et les personnes avec un système immunitaire fragile. Les symptômes de l'infection incluent de la forte fièvre, des maux de tête sévères, des vomissements, de la nausée, des douleurs abdominales et de la diarrhée. Les complications à long terme peuvent inclure une forme grave d'arthrite.

L'ACIA a signalé qu'elle enquêtait toujours, et qu'il était possible que d'autres distributeurs et détaillants aient reçu des cantaloups de l'exploitant du Honduras.




Changement du lieu du procès de Michel Veillette?

23 03 2008

(PC-MC) - Les avocats du Québécois Michel Veillette, accusé d'avoir poignardé sa femme et tué ses quatre enfants en incendiant la maison familiale située dans l'Ohio, ont demandé cette semaine au juge de changer le lieu du procès.

Ils prétendent que l'étendue de la couverture médiatique a compromis la partialité du jury.

Selon ses avocats, Michel Veillette ne pourra pas avoir un procès équitable à moins que les procédures ne soient transférées dans un autre comté.

La défense a aussi demandé au juge James Heath d'empêcher les gardiens de prison et les détenus de parler à Michel Veillette de son procès à moins que ses avocats soient présents. La défense redoute que ceux-ci tentent d'obtenir de l'information de leur client dans le but d'aider les procureurs.

Une autre requête a été faite pour tenir les médias à l'écart d'audiences préalables au procès durant lesquelles des éléments de preuve font l'objet de discussions.

Les motions, rédigées par les avocats de la défense Greg Howard et Tim Mckenna, ont été déposées mercredi. Un message demandant un suivi a été remis samedi à la procureure Rachel Hutzel du comté de Warren.

Une audience en cour est prévue pour mardi.

Michel Veillette, qui résidait à Laval avant de déménager dans l'Ohio, est emprisonné sans possibilité de libération conditionnelle. L'homme âgé de 34 ans a plaidé non coupable à 13 chefs d'accusation pour meurtre meurtre prémédité et à deux chefs d'accusation pour incendie criminel.

Les procureurs arguent que Veillette s'est disputé avec son épouse à son retour à la maison après un voyage d'affaires, l'a poignardée et a mis le feu à la maison familiale d'un quartier aisé de Mason, à 30 km au nord-est de Cincinnati.

L'épouse de Veillette, Nadya Ferrari-Veillette, âgée de 33 ans, a été retrouvée morte poignardée dans la maison incendiée aux côtés du corps de ses enfants, Marguerite, huit ans, Vincent, quatre ans, et les jumeaux Jacob et Mia, deux ans. Tous les enfants sont morts asphyxiés par la fumée.




Regain d'intérêt pour le christianisme dans les Universités du Québec

23 03 2008

(La Presse-MC) - Le christianisme a la cote à l’université. Dans plusieurs départements, les cours qui y sont liés sont plus populaires depuis une demi-douzaine d’années. Les facultés de théologie voient parfois leurs inscriptions doubler. Et de plus en plus d’étudiants intéressés par des cours facultatifs cérébraux choisissent d’étudier le christianisme plutôt que les grands philosophes.

«Depuis sept ou huit ans, nous avons doublé la taille de nos cohortes», relate Christine Jamieson, qui dirige le programme de théologie de l’Université Concordia. «Nous avons maintenant 120 étudiants au bac, et de 50 à 55 étudiants à la maîtrise, en plus d’une cinquantaine d’étudiants au certificat. Le nombre d’étudiants d’autres départements qui nous choisissent pour leurs cours optionnels est aussi en hausse.»

À McGill, à l’UQAM et à l’Université de Montréal, on note aussi une augmentation significative du nombre d’étudiants en théologie.

À l’Université Laval, le théologien Gilles Routhier sent «nettement un déplacement».

«On sent qu’il y a quelque chose là qui peut être intéressant et qu’on ne connaît pas, dit-il. Les étudiants de tous les départements, des arts à la musique en passant par l’histoire, l’anthropologie et les sciences politiques, s’intéressent à ce que représente le christianisme dans une culture. J’ai rencontré quelqu’un en éducation qui travaille sur la pédagogie des frères des écoles chrétiennes au XIXe siècle.»

Plusieurs raisons expliquent ce regain d’intérêt, selon Mme Jamieson. «C’est le climat mondial après le 11 septembre. Mais il y a aussi le phénomène du Code Da Vinci, les accommodements raisonnables et les débats sur les liens entre l’Église et la société. Le nouveau programme de culture éthique et religieuse nous amène aussi beaucoup de demandes.»

Il s’agit aussi d’un phénomène générationnel. «Les enfants nés durant les années 80 n’ont pas le même bagage culturel que leurs parents envers le christianisme, dit Mme Jamieson. Ils sont plus ouverts. Ils sont plus capables de reconnaître que l’Église a changé, qu’elle est plus à l’écoute de la culture contemporaine. Et ils cherchent des repères, des manières d’avoir des discussions sur la spiritualité. Les mêmes raisons ont permis la montée du fondamentalisme. Mais ici, on donne des fondations, des racines, tout en préservant la pensée critique.»

D’autant plus que les spiritualités alternatives des années 60 et 70 ont souvent négligé de cultiver la transmission intergénérationnelle. L’automne dernier, un boud-dhiste new-yorkais, Clark Strand, a annoncé dans les pages du Wall Street Journal la fin prochaine du bouddhisme tel que pratiqué par les baby-boomers américains.

«Le besoin religieux est intimement lié aux grands événements de la vie : la naissance, le passage à l’âge adulte et la mort, a expliqué M. Strand à La Presse. Ce sont trois moments qui chambardent nos références. Toutes les cultures ont des célébrations similaires au baptême, au mariage et aux funérailles. En tant que bouddhiste, j’en suis d’autant plus conscient : je suis persuadé que le bouddhisme américain va pratiquement s’éteindre avec les baby-boomers, parce qu’ils ont négligé de créer des rituels liés à ces moments. Il n’y a pas de transmission de la foi.»

Christine Jamieson considère aussi que le manque de rituels publics et de mécanismes de transmission de la foi dans les religions alternatives explique en partie le regain d’intérêt pour le christianisme chez les jeunes adultes. «Ce n’est pas nécessairement une adhésion à la foi, mais simplement une curiosité face à un système spirituel étroitement lié à notre culture et notre société.»




Lac Saint-Jean : uns « institution » s'envole en fumée

23 03 2008

(LCN-MC) - Les résidants de Saint-Bruno, au Lac Saint-Jean, ont vu une institution s'envoler en fumée vendredi soir.

Un incendie majeur a ravagé le restaurant Marchand, qui sert d'halte routière aux camionneurs.

Les mauvaises conditions routières ont compliqué le travail des pompiers, qui ont eu du mal à se rendre sur les lieux.

Les dommages sont importants; les propriétaires espèrent cependant reconstruire le restaurant.




23 03 2008

JOYEUSES PAQUES A TOUS LES LECTEURS DU BLOGUE-MEDIA




Piètre performance des Remparts : Patrick Roy incite son fils à se battre

23 03 2008